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Blockchain, cryptomonnaies et Web3 : les tendances qui façonnent notre monde, décryptées par notre communauté de contributeurs.

Pourquoi la blockchain intéresse autant l'Afrique

Pourquoi la blockchain intéresse autant l'Afrique

Transferts de fonds

L'argent que la diaspora envoie chez elle fait vivre des millions de foyers africains. Il paie des frais de scolarité, des ordonnances, des loyers. Dans plusieurs pays, ces envois pèsent plus lourd que l'aide internationale. Et pourtant, une partie de cette somme ne parvient jamais aux familles : elle part en commissions, avant même que le bénéficiaire ne touche un centime.

C'est ce paradoxe que le Sommet de l'Afrique Francophone sur la Blockchain a décidé de mettre sur la table pour son édition 2026, prévue à Abidjan le 7 octobre.

Des frais parmi les plus élevés du monde

Envoyer de l'argent vers l'Afrique subsaharienne coûte plus cher que vers presque toutes les autres régions. Les Nations unies visent un plafond de 3 % de frais. Sur le terrain, beaucoup de corridors africains dépassent les 7 %, parfois bien davantage quand le trajet est compliqué ou peu desservi.

Rapporté à une transaction, cela paraît modeste. Rapporté à l'ensemble des envois reçus chaque année sur le continent, on parle de plusieurs milliards qui finissent chez les intermédiaires plutôt que dans l'économie locale.

Les raisons de ce coût sont connues. Il y a d'abord la longueur de la chaîne : entre celui qui envoie et celui qui reçoit s'intercalent plusieurs acteurs, et chacun prélève sa part. Il y a ensuite la fragmentation du continent, avec ses nombreuses monnaies et ses systèmes bancaires qui communiquent mal entre eux, un problème particulièrement sensible en Afrique francophone. Il y a enfin le manque de concurrence sur certains trajets, où une poignée d'opérateurs fixe les prix sans véritable pression.

Ce que la technologie apporte

La blockchain séduit parce qu'elle permet de transférer de la valeur directement d'une personne à une autre, sans multiplier les intermédiaires, avec un règlement rapide et vérifiable. Les stablecoins, ces cryptomonnaies dont la valeur est alignée sur une devise stable comme le dollar ou l'euro, en sont l'exemple le plus concret. Ils évitent la volatilité qu'on reproche souvent au Bitcoin et rendent possible un envoi de quelques centaines d'euros en quelques secondes, pour une fraction du coût habituel.

Mais réduire l'innovation africaine à la seule cryptomonnaie serait une erreur. Ce qui marche vraiment ici, c'est la combinaison entre la blockchain et le mobile money, déjà adopté par une large part de la population. Les solutions qui comptent sont celles qui relient les deux mondes : recevoir des fonds en blockchain, puis les retirer en monnaie locale sur un compte mobile, sans friction. C'est à cet endroit précis que se décide l'adoption réelle, loin des débats théoriques.

Le vrai obstacle est réglementaire

Si la technologie est prête, pourquoi le changement tarde-t-il ? Parce que le blocage se situe surtout du côté des règles. Chaque pays d'Afrique francophone avance à son propre rythme. Certains ont commencé à encadrer le secteur, d'autres préfèrent observer, d'autres encore restent dans le flou. Cette incertitude décourage les investisseurs, complique la vie des startups et freine les transferts d'un pays à l'autre, alors même que l'intégration régionale devrait les rendre plus simples.

Pour que les choses bougent, trois conditions doivent être réunies en même temps : une technologie mature, un cadre réglementaire clair qui protège les utilisateurs, et des startups capables de construire les ponts entre les systèmes. Aucune ne suffit seule, et c'est bien là toute la difficulté.

Un sommet qui tombe à pic

En plaçant les transferts de fonds au centre de son édition 2026, le FAB Sommet ne choisit pas un sujet à la mode mais l'un des leviers les plus concrets d'inclusion économique du continent. Pendant deux jours à Abidjan, décideurs, régulateurs, fondateurs et investisseurs vont confronter leurs visions autour de thèmes très opérationnels : le développement économique, les infrastructures de paiement, la conformité, l'inclusion financière et les opportunités de marché pour les jeunes entreprises.

Chez Blockchain Olam, nous pensons que l'avenir du Web3 africain ne se jouera pas dans la spéculation, mais dans ces usages qui améliorent concrètement le quotidien. Les transferts de fonds en sont sans doute le meilleur exemple, et c'est à Abidjan que la discussion aura lieu le 7 octobre. Nous y serons pour en rendre compte.

Suivez notre couverture du FAB Sommet 2026 sur X, LinkedIn et WhatsApp.

Par SAIDOU SOW10/16/2026
la Côte d'Ivoire veut passer à l'expérimentation

la Côte d'Ivoire veut passer à l'expérimentation

Blockchain et actifs numériques

Le vendredi 2 octobre 2026, Abidjan accueillait le séminaire international « Technologies blockchain & actifs numériques : quelles perspectives en Côte d'Ivoire ? ». À l'ouverture des travaux, le ministre de la Transition numérique et de l'Innovation technologique, Djibril Ouattara, a réaffirmé l'ambition du gouvernement d'accompagner ces technologies de façon responsable, sécurisée et encadrée.

La Côte d'Ivoire continue d'avancer sur le terrain des technologies émergentes. Réunis à l'espace Latrille Event, aux Deux-Plateaux, experts, institutionnels et acteurs du secteur ont échangé sur la place que la blockchain et les actifs numériques peuvent occuper dans la transformation de l'économie nationale. Le message porté par le ministère est clair : l'État ne veut pas freiner l'innovation, il veut lui donner un cadre.

Organisé sous le haut parrainage du ministère, le séminaire était co-organisé par le VITIB (Village des technologies de l'information et de la biotechnologie) et Valoores Africor. Il a bénéficié du soutien de plusieurs acteurs publics et privés, parmi lesquels l'ARTCI, la SNDI, l'ANSUT, la LONACI, CBX Group, Expertises Tax & Legal, SYCAD et Dowjil Capital. La présence du régulateur des télécommunications et des structures publiques du numérique à côté d'acteurs financiers et de conseil montre que le sujet n'est plus cantonné aux passionnés de crypto : il entre dans les discussions institutionnelles.

Cinq chantiers identifiés

Le ministère a cité plusieurs domaines dans lesquels la blockchain pourrait apporter des réponses concrètes :

  • la traçabilité des chaînes de valeur agricoles,
  • la sécurisation des transactions,
  • l'authentification des documents,
  • la fiabilisation des titres fonciers,
  • la tokenisation des actifs.

Cette liste parle directement aux réalités ivoiriennes. Pour un pays dont l'économie repose en grande partie sur l'agriculture, et notamment sur le cacao, pouvoir suivre un produit du champ jusqu'à l'export est un enjeu de compétitivité et de conformité face aux exigences des marchés internationaux. Le foncier est un autre dossier sensible : des registres infalsifiables et consultables pourraient limiter les litiges et renforcer la confiance des investisseurs. Quant à l'authentification des documents, elle touche aussi bien les diplômes que les actes administratifs, deux domaines où la fraude reste un problème réel.

Protéger les citoyens sans étouffer l'innovation

Pour le ministre, tout l'enjeu consiste à bâtir un environnement de confiance, capable à la fois de protéger les citoyens et de laisser l'innovation se développer. L'équilibre est délicat. Les actifs numériques attirent de plus en plus de jeunes Ivoiriens, mais l'absence de repères clairs les expose aussi aux arnaques et aux plateformes peu sérieuses. Un cadre lisible profite donc à tout le monde : aux utilisateurs, qui gagnent en sécurité, et aux entrepreneurs, qui savent enfin sur quelles règles construire.

Le bac à sable réglementaire comme méthode

Le ministre a appelé les acteurs à « passer du dialogue à l'expérimentation », en s'appuyant sur des cas d'usage concrets et sur des mécanismes de sandbox réglementaire.

Le principe d'une sandbox, ou bac à sable réglementaire, est simple. Une startup ou une entreprise peut tester une solution innovante dans des conditions réelles mais limitées, sous la supervision des autorités, pendant une durée définie. Le régulateur observe, comprend les risques et ajuste ses règles en conséquence, plutôt que de légiférer à l'aveugle. Plusieurs pays ont déjà adopté cette approche pour la fintech, et elle s'avère souvent plus efficace qu'une interdiction ou qu'un laisser-faire total.

Ce que cela change pour l'écosystème ivoirien

Ce signal politique ouvre une fenêtre d'opportunité pour les développeurs, les startups et les porteurs de projets Web3 en Côte d'Ivoire. Si des sandbox voient effectivement le jour, les projets les mieux préparés, avec un cas d'usage solide et une vraie compréhension des enjeux de conformité, seront les premiers à en profiter.

Cela pose aussi une question de compétences. Des solutions de traçabilité agricole ou de gestion foncière sur blockchain demandent des profils formés, capables de concevoir, sécuriser et auditer ces systèmes. La demande va croître, et c'est maintenant qu'il faut se former.

Chez Blockchain Olam, nous suivrons de près les suites concrètes de ce séminaire : textes réglementaires, appels à projets, lancement éventuel de sandbox. Pour être informé dès qu'une opportunité s'ouvre, suivez notre chaîne WhatsApp et nos réseaux.

Source : Ministère de la Transition numérique et de l'Innovation technologique (MTNIT).

Par SAIDOU SOW10/15/2026
l'Ibom Blockchain Xperience recrute ses Ambassade

l'Ibom Blockchain Xperience recrute ses Ambassade

IBX Togo

Chapô : Le mouvement blockchain né au Nigeria pose ses valises au Togo avec l'IBX27 Tour. Il cherche maintenant des Ambassadeurs pour faire vivre la communauté locale et préparer le Summit de mai 2027.

Lomé rejoint la carte de l'IBX

L'Ibom Blockchain Xperience (IBX) se présente comme le plus grand mouvement blockchain d'Afrique de l'Ouest. Née à Uyo, dans l'État d'Akwa Ibom au Nigeria, l'initiative réunit chaque année des développeurs, des fondateurs de startups, des investisseurs, des institutions et des communautés autour d'un même objectif : faire passer la blockchain des discours à l'usage réel sur le continent.

Pour son édition 2027, placée sous le thème « Building for Generations », le mouvement va plus loin que son rendez-vous nigérian. Il part à la rencontre des écosystèmes locaux, et le Togo en fait partie.


Quatre piliers pour un seul mouvement

IBX Summit : le rendez-vous phare

Le Summit est le cœur du mouvement. Chaque année, il rassemble décideurs, régulateurs, investisseurs et bâtisseurs du Web3 africain. La prochaine édition aura lieu à Uyo en mai 2027. L'IBX annonce aussi des déclinaisons à Londres, en Thaïlande et à New York, avec l'ambition de relier l'écosystème africain au reste du monde.

IBX Tour : la blockchain au plus près du terrain

Le Tour transporte l'esprit du Summit dans plusieurs pays de la région. Au programme : ateliers pratiques, sessions communautaires et éducation blockchain concrète. Les étapes de l'IBX27 Tour incluent le Nigeria, le Ghana, le Bénin, le Cameroun, la Côte d'Ivoire et le Togo.

🛠️ IBX Build : entrer dans la « Den of Rogues »

Ce programme intensif s'adresse aux développeurs, designers et fondateurs qui veulent transformer une idée Web3 en produit fonctionnel. Il combine collaboration, mentorat et une présentation finale devant l'écosystème. Les dates exactes n'ont pas encore été annoncées.

Programme Ambassadeurs : la voix locale du mouvement

C'est le réseau qui fait exister l'IBX dans chaque pays où passe le mouvement. C'est justement ce programme qui se lance aujourd'hui au Togo.

Au Togo, un Country Lead mobilise la communauté

Le mouvement est porté localement par [Nom du Country Lead], Country Lead IBX Togo, qui constitue actuellement sa première équipe d'Ambassadeurs.

Devenir Ambassadeur IBX Togo permet de :

  • représenter l'IBX et le faire rayonner dans sa communauté ;
  • participer aux événements, ateliers et activations organisés localement ;
  • rejoindre un réseau panafricain de builders et de passionnés de blockchain ;
  • accéder en priorité aux opportunités du mouvement : Summit, programme Build et partenariats.

Le profil recherché est large. Le programme s'adresse aux personnes déjà actives dans la crypto ou la tech, mais aussi à celles qui souhaitent simplement contribuer à l'éducation blockchain au Togo.

Pourquoi c'est important

Pour Blockchain Olam, l'arrivée de l'IBX dans des pays francophones comme le Togo et la Côte d'Ivoire est un signal fort. L'écosystème Web3 africain se structure au-delà des frontières linguistiques. Les grandes initiatives anglophones reconnaissent désormais que l'Afrique francophone compte des talents, des communautés et des cas d'usage qui méritent d'être connectés au reste du continent.

Des programmes d'ambassadeurs comme celui-ci répondent aussi à un besoin que nous constatons chaque jour. Beaucoup de jeunes veulent se lancer dans le Web3, mais ils manquent d'accompagnement, de réseau et d'opportunités locales. Rejoindre un mouvement structuré est l'un des moyens les plus concrets de passer de la curiosité à l'action.

Comment rejoindre l'aventure

Les personnes intéressées peuvent contacter directement le Country Lead IBX Togo : https://chat.whatsapp.com/KsIVXEISe4l7nHXFsLPDrg


Pour en savoir plus sur le mouvement : ibomblockchain.com. Le site contient une page dédiée aux Ambassadeurs et une communauté Telegram.

Ensemble, construisons pour les générations à venir. 🚀

Blockchain Olam suivra le passage de l'IBX27 Tour en Afrique francophone. Rejoignez notre chaîne WhatsApp pour ne rien manquer.

Par SAIDOU SOW10/15/2026
le problème à 56 milliards que la blockchain veut résoudre en Afrique

le problème à 56 milliards que la blockchain veut résoudre en Afrique

Transferts de fonds

Chaque année, l'Afrique subsaharienne reçoit des dizaines de milliards de dollars d'envois de la diaspora tout en payant les frais les plus élevés du monde. C'est précisément ce paradoxe que la blockchain attaque en silence, et que le FAB Sommet 2026 placera au cœur des débats à Abidjan.

Pour des millions de familles africaines, l'argent envoyé par un proche à l'étranger n'est pas un revenu d'appoint : c'est une bouée de sauvetage. L'Afrique subsaharienne a reçu environ 56 milliards de dollars de transferts de fonds en 2024, et dans plusieurs pays ces envois pèsent une part considérable de l'économie au Gambie, aux Comores, au Lesotho ou au Cap-Vert, ils dépassent 20 % du PIB.

Internationalmoneytransfer

Resbank


Le problème ? Faire parvenir cet argent coûte une fortune. Et c'est là que tout se joue.

L'Afrique, championne du monde des frais d'envoi

Les chiffres sont sans appel. Envoyer 200 dollars vers l'Afrique subsaharienne coûte en moyenne près de 8,8 % ce qui en fait la région la plus chère du monde, soit près du triple de la cible de 3 % fixée par les Objectifs de développement durable. À titre de comparaison, la moyenne mondiale tourne autour de 6,4 %. Pire encore : début 2025, dans trois corridors subsahariens sur quatre, envoyer de l'argent coûtait plus de 10 %.

Money Transfer Statistics 2025: 50+ Facts, Charts & Data | InternationalMoneyTransfer.com | International Money Transfer +2


Concrètement, sur chaque tranche envoyée, une part importante s'évapore en frais avant même d'atteindre la famille. Multipliée par des milliards, cette « taxe invisible » représente une perte colossale pour le continent.

Pourquoi ça coûte si cher

Ce coût n'a rien d'une fatalité technologique. Il découle de frictions structurelles :

  • Des chaînes d'intermédiaires : un virement passe souvent par plusieurs banques correspondantes, chacune prélevant sa marge.
  • Le poids du cash : encaisser et décaisser en espèces, dans des zones mal desservies, coûte cher.
  • Un manque de concurrence sur beaucoup de corridors, notamment intra-africains.
  • La fragmentation réglementaire et les frais de change, qui empilent les coûts.

Résultat : une infrastructure héritée du siècle dernier, mal adaptée à une jeunesse africaine mobile et connectée.

Ce que la blockchain change concrètement

C'est ici que le Web3 entre en scène non pas comme spéculation, mais comme outil de paiement. Les stablecoins (jetons adossés au dollar comme l'USDT ou l'USDC) sont devenus les rails d'une nouvelle façon d'envoyer de l'argent.

Les données de Chainalysis sont éloquentes : les stablecoins représentent désormais environ 43 % du volume des transactions crypto en Afrique subsaharienne. Sur un an, la région a reçu plus de 205 milliards de dollars de valeur on-chain entre juillet 2024 et juin 2025, en hausse de 52 %, ce qui en fait la troisième région à la croissance la plus rapide au monde.

Milken Institute

Chainalysis


Et l'avantage est concret : envoyer 200 dollars via des stablecoins revient environ 60 % moins cher qu'avec les canaux traditionnels depuis l'Afrique subsaharienne. Techniquement, transférer de l'USDT sur le réseau Tron coûte environ 0,01 dollar et se règle en moins de 30 secondes. À cela s'ajoute un second usage, souvent sous-estimé : dans les économies frappées par l'inflation, le stablecoin sert aussi à préserver son épargne en dollars.

Chainalysis

Paragraph


Le vrai goulot d'étranglement : les rampes d'accès

Attention à l'excès d'optimisme. Le transfert sur la blockchain, lui, est quasi gratuit et instantané. La difficulté se situe aux interfaces avec la monnaie locale : convertir des francs CFA ou des nairas en stablecoins (on-ramp), puis reconvertir en cash ou en mobile money à l'arrivée (off-ramp).

C'est là que se concentrent les vrais défis : liquidité locale, conformité réglementaire, et surtout intégration avec le mobile money, roi des paiements en Afrique. Signe que la tendance est sérieuse : les géants historiques s'y mettent aussi, à l'image des pilotes stablecoins lancés par Western Union. Quand l'ancien monde adopte les rails du nouveau, c'est que le basculement a commencé.

L'angle francophone : une opportunité encore ouverte

Jusqu'ici, cette révolution a surtout été portée par l'Afrique anglophone, Nigeria en tête. L'Afrique francophone, elle, réunit pourtant tous les ingrédients : une jeunesse massive, une adoption record du mobile money en Côte d'Ivoire et au Sénégal, et des corridors de diaspora puissants vers l'Europe.

Le terrain est donc largement ouvert. Celui qui construira les infrastructures, formera les utilisateurs et bâtira la confiance prendra une longueur d'avance décisive. C'est une opportunité que l'écosystème francophone ne peut pas se permettre de regarder passer.

Le rendez-vous où tout se joue : FAB Sommet 2026

Ce n'est pas un hasard si le FAB Sommet 2026, le 7 octobre à Abidjan, a fait des transferts de fonds son thème central. Ses cinq axes infrastructures et rails de paiement, politiques et conformité, inclusion financière, développement économique, startups et investissements sont exactement les leviers qui décideront de l'issue de cette bataille.

La blockchain ne remplacera pas d'un coup les circuits existants. Mais en Afrique, elle a déjà commencé à rendre l'argent plus rapide, moins cher et plus accessible. Et c'est peut-être là sa promesse la plus concrète.

Chez Blockchain Olam, nous continuerons de décrypter cette transformation et de suivre celles et ceux qui la construisent à commencer par le FAB Sommet 2026.


Retrouvez notre article de présentation du sommet, et suivez-nous sur X, LinkedIn et WhatsApp pour ne rien manquer de notre couverture.

Par SAIDOU SOW10/15/2026
BLOCKCHAIN : LA TOKENISATION PASSE DU CONCEPT À L’INFRASTRUCTURE FINANCIÈRE

BLOCKCHAIN : LA TOKENISATION PASSE DU CONCEPT À L’INFRASTRUCTURE FINANCIÈRE

La tokenisation entre dans une nouvelle phase

BLOCKCHAIN : LA TOKENISATION PASSE DU CONCEPT À L’INFRASTRUCTURE FINANCIÈRE


L’actualité blockchain de ce 21 septembre 2026 confirme une tendance de fond : la blockchain ne se limite plus aux cryptomonnaies. Elle devient progressivement une infrastructure pour les marchés financiers.

🔹 La BCE vient de lancer “Pontes”, une infrastructure permettant le règlement de transactions sur des actifs tokenisés en utilisant directement de la monnaie de banque centrale. Plusieurs grandes institutions financières participent déjà à cette initiative.

🔹 Aux États-Unis, la SEC a récemment ouvert une voie réglementaire permettant le trading de certains titres tokenisés, donnant davantage de perspectives au développement des marchés financiers on-chain.

🔹 Les stablecoins et les dépôts tokenisés continuent également de prendre une place importante dans les réflexions sur les paiements et le règlement des transactions. La BIS souligne toutefois l’importance de la confiance, de la réglementation et de la stabilité financière dans cette évolution.

💡 Ce qu’il faut retenir :

La prochaine étape de la blockchain pourrait être moins spectaculaire que les premières années de la crypto, mais beaucoup plus structurante :

Immobilier → obligations → actions → fonds → paiements → actifs réels.

La véritable question n’est donc plus seulement :

« Peut-on tokeniser un actif ? »

Mais plutôt :

« Comment construire un écosystème de tokenisation sécurisé, réglementé, liquide et réellement accessible ? »

🌍 Pour l’Afrique, cette transformation représente également un potentiel important : financement, fractionnement d’actifs, accès à l’investissement, paiements transfrontaliers et nouveaux marchés numériques.

La blockchain entre progressivement dans une phase où la technologie doit rencontrer le droit, la finance, la conformité et les usages réels.

🚀 La prochaine révolution Web3 pourrait bien être celle des actifs du monde réel — RWA.

Papou Koné
Par Papou Koné10/14/2026
FAB Sommet 2026 : Abidjan, nouvelle capitale du Web3 francophone le 7 octobre

FAB Sommet 2026 : Abidjan, nouvelle capitale du Web3 francophone le 7 octobre

FAB Sommet 2026 : Abidjan capitale du Web3 francophone

Après une première édition historique à Cotonou, le Sommet de l'Afrique Francophone sur la Blockchain revient - et il place cette fois une question décisive au cœur des débats : comment la blockchain peut réinventer les transferts de fonds pour accélérer l'inclusion financière du continent.

Certaines rencontres, dès leur première édition, deviennent des références. Le FAB Sommet™ en fait partie. Porté par l'ABI Francophone Initiative, une division de l'Africa Blockchain Institute, ce grand rassemblement de l'écosystème blockchain francophone revient pour une deuxième édition et pose ses valises à Abidjan.

Sa promesse est claire : faire passer l'Afrique francophone du dialogue à la décision, et de la réflexion à l'action. Chez Blockchain Olam, nous suivons de près les initiatives qui construisent réellement l'avenir numérique du continent - et le FAB Sommet est l'une des plus prometteuses.


Une première édition qui a marqué les esprits

Impossible de parler de 2026 sans revenir sur l'acte fondateur de Cotonou, en 2025. Cette première édition a établi un précédent : plus de 300 participants, un taux de satisfaction de 95 %, une dizaine de startups innovantes présentées et une quinzaine d'intervenants venus partager leur vision.

Au-delà des chiffres, c'est la qualité du rassemblement qui a frappé : décideurs politiques, fondateurs de startups, spécialistes de la blockchain, investisseurs, journalistes et acteurs du financement du développement, réunis sous un même toit. Une démonstration de ce que l'Afrique francophone peut accomplir lorsqu'elle bâtit ensemble.


2026 : le pari audacieux des transferts de fonds

Là où le FAB Sommet impressionne, c'est dans sa capacité à choisir des thèmes qui comptent vraiment. Pour cette édition, le cap est mis sur l'innovation dans les transferts de fonds - un sujet loin d'être anodin.

Chaque année, des milliards de dollars transitent vers l'Afrique francophone sous forme d'envois de fonds. Pourtant, des frais élevés, des inefficacités structurelles et une fragmentation réglementaire continuent d'en brider le potentiel. La blockchain, elle, apporte une réponse concrète : des paiements plus rapides, moins coûteux, plus transparents et réellement inclusifs.

Le sommet articule cette ambition autour de cinq thématiques stratégiques :

  • Transferts de fonds et développement économique
  • Infrastructures et rails de paiement
  • Politiques, conformité et protection des consommateurs
  • Inclusion financière et accès numérique
  • Startups, investissements et opportunités du marché des transferts de fonds

Autant de sujets qui parlent directement aux réalités du continent, et qui font de la technologie non pas une fin en soi, mais un levier d'inclusion et de croissance pour les PME et les populations.


Un programme pensé pour l'impact

Le FAB Sommet 2026 promet une expérience dense : keynotes et dialogues de haut niveau, panels animés par des experts, ateliers et formations pour professionnels et régulateurs, sessions de pitch dédiées aux startups, expositions et démonstrations de projets, et de véritables espaces de réseautage stratégiques.

L'édition attend plus de 200 participants issus de plus de 10 pays, une quinzaine de startups et plusieurs entités gouvernementales - la garantie de rencontres qui font avancer les projets.


Blockchain Olam salue une initiative alignée avec l'avenir du continent

Notre mission, chez Blockchain Olam, est d'informer, former, connecter et inspirer la jeunesse africaine autour du Web3. Celle du FAB Sommet - accélérer l'adoption de la blockchain et l'inclusion numérique en Afrique francophone - rejoint pleinement cette vision.

C'est pourquoi nous tenons à saluer le travail de l'ABI Francophone Initiative. Réunir, structurer et donner une voix à tout un écosystème est un travail exigeant, et rares sont les organisations qui le mènent avec autant de sérieux et d'ambition panafricaine. Ce type d'événement fait grandir l'écosystème tout entier - startups, développeurs, investisseurs et communautés comprises.

Blockchain Olam suivra de près cette deuxième édition et continuera de mettre en lumière celles et ceux qui construisent le Web3 africain de demain.


Infos pratiques

  • Date : 7 octobre 2026
  • Lieu : Abidjan, Côte d'Ivoire
  • Organisateur : ABI Francophone Initiative (Africa Blockchain Institute)
  • Billetterie : en prévente, tarif Early Bird à partir de 5 000 FCFA (sur Tikerama https://tikerama.com/en/evenements/sommet-de-lafrique-francophone-sur-la-blockchain)
  • 🔗 Plus d'infos : www.abifrancophone.com


L'avenir des transferts de fonds en Afrique se décide à Abidjan le 7 octobre. Et Blockchain Olam sera là pour vous le raconter.


Suivez Blockchain Olam sur X, LinkedIn et WhatsApp pour ne rien manquer de notre couverture du FAB Sommet 2026.

Par SAIDOU SOW10/13/2026